Sécurité et dépistage
Il est primordial pour la Société canadienne du sang de redonner confiance dans la sécurité du système d'approvisionnement en sang du Canada.
- La sécurité est la priorité de la Société canadienne du sang, à tous les échelons et dans toutes les branches de l’organisation.
- La Société canadienne du sang respecte, voire dépasse, toutes les normes de sécurité internationales relatives à la gestion du sang et aux opérations qui s’y rapportent.
- Elle favorise l’épanouissement d’une culture d’entreprise au sein de laquelle les employés comprennent leur responsabilité individuelle et collective en matière de sécurité.
La structure de la Société canadienne du sang comprend six éléments importants qui contribueront à offrir à la population canadienne un système d’approvisionnement en sang plus sûr, au sein duquel les responsabilités sont mieux définies :
- la structure et la composition de son conseil d’administration;
- l'accès à des experts indépendants;
- la volonté de transparence;
- des responsabilités hiérarchisées et clairement définies;
- des mécanismes de financement;
- la recherche-développement.
1. Structure et composition du conseil d’administration
- Le conseil d’administration de la Société canadienne du sang a un seul objectif : offrir aux Canadiennes et aux Canadiens un approvisionnement en sang, en produits sanguins et en produits de remplacement de qualité, sûr, adéquat, abordable, accessible et présentant un bon rapport coût-efficacité.
- Composé de 13 membres, le conseil d’administration vise à répondre équitablement aux intérêts des principaux intervenants dans le système du sang. Y siègent en plus du président, deux représentants des intérêts des consommateurs, quatre représentants régionaux ainsi que six représentants des milieux d’affaires, de la santé publique et des secteurs médicaux, scientifiques et techniques.
- Afin de garantir l’autonomie du conseil, aucun fonctionnaire n’est autorisé à y siéger.
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2. Accès à des experts indépendants
La Société canadienne du sang a mis sur pied des comités consultatifs indépendants composés de spécialistes qui fourniront rapidement un avis informé sur des décisions clés, notamment celles se rapportant à la sécurité. Elle a ainsi constitué six comités de liaison avec les collectivités (à London, St. John’s, Winnnipeg, Vancouver, Halifax et Calgary), un comité national de liaison, un comité consultatif scientifique, un comité consultatif de recherche-développement et un comité consultatif scientifique pour le Registre de donneurs non apparentés de moelle osseuse. D’autres organes consultatifs sont créés selon les besoins.
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3. Souci de transparence
Afin que les comités consultatifs de la Société canadienne du sang puissent jouer le rôle de supervision sur le plan de la sécurité que l’on pense leur confier et afin d’encourager les intervenants à participer aux décisions, le conseil d’administration de la Société canadienne du sang publie l’ordre du jour et le procès-verbal de ses réunions. Le conseil tient deux réunions publiques par an et publie un rapport annuel aux Canadiennes et aux Canadiens.
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4. Responsabilités hiérarchisées et clairement définies
Une hiérarchie des responsabilités clairement définie est la clé d’un processus de décision plus efficace et permet de savoir qui, en dernier lieu, assume les responsabilités. La Société canadienne du sang fonctionne dans le cadre d’un système rationalisé où toutes les responsabilités convergent vers le chef de la direction.
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5. Mécanismes de financement
Conformément au principe de responsabilité accrue, la Société canadienne du sang fonctionne selon un plan d’affaires triennal qui tient compte des imprévus. En cas d’urgence, elle peut donc prendre des décisions en temps opportun.
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6. Recherche-développement
La Société canadienne du sang fera tout son possible pour réduire au minimum les risques transfusionnels, mais le sang ne peut jamais être sûr à 100 p. 100. Cependant, la recherche sur la sécurité transfusionnelle, les solutions de remplacement aux transfusions et les substituts du sang peuvent aider à limiter les risques. Outre ses propres dotations, la Société canadienne du sang dispose d’un budget annuel de 5 millions de dollars que lui alloue le gouvernement fédéral pour la recherche-développement dans le domaine transfusionnel. Conformément à son rôle d’organisme de bienfaisance sans but lucratif, elle s’efforcera de mener ses recherches en plus étroite collaboration avec le milieu médical et celui de la recherche. Elle tentera de s’associer à autant de projets que possible, afin qu’elle puisse utiliser au mieux les fonds investis dans la recherche-développement.